De 1970 à nos jours 6 réformes de l’Etat ont transformé notre pays

 Référence :  l’Avenir du 15/05/2014

1970 - Celle qui casse la structure

En 1970, suite à la demande des Flamands qui réclament d’avantage d’autonomie en matière culturelle, la première révision de la Constitution a lieu. Elle consacre les trois  « Communautés culturelles » de notre pays :

la flamande, la francophone et la germanophone.

C’est le début du processus juridique.

C’est là qu’on a cassé la structure centralisée de l’État national. »

Titre 1

1980 - Celle qui crée les régions 

En 1980, les francophones tentent de se rattraper.

Deux régions voient le jour : la Région flamande et la Région wallonne. Celles-ci disposent d’un parlement et d’un gouvernement.

Parallèlement, les « Communautés culturelles » gèrent désormais en plus des matières qui touchent aux personnes : santé et aide sociale.

Elles sont également chacune dotées d’un parlement et d’un gouvernement.

En Flandre, dès l’origine, la Région a fusionné avec la Communauté. Il n’y a donc qu’un seul Gouvernement flamand et un seul parlement flamand. Les francophones ont choisi de ne pas fusionner les organes de la Communauté française et de la Région wallonne.
Logique ?
L’objectif est en tout cas de respecter le poids des francophones bruxellois. Mais la question empoisonne toujours la vie politique francophone 40 ans plus tard.

1988-1989 - Celle qui creuse le déséquilibre 

La Région de Bruxelles Capitale est créée.
Elle est aussi dotée d’un parlement et d’un gouvernement.
« Si vous êtes Bruxellois, la réforme la plus importante est
celle-ci, souligne Christian Behrendt. Mais les francophones
se sont faits terriblement avoir, car ils manquaient d’expertise
financière. » Tandis que Dehaene et les experts du CVP
manient les premiers ordinateurs Toshiba, les francophones n’ont que papiers et crayons. Le déséquilibre financier est créé.
Par ailleurs, communautés et régions se voient octroyer davantage de compétences. Les communautés deviennent compétentes en matière d’enseignement, les régions en matière de transport et travaux publics

1993 - Celle de la consolidation et du nettoyage 

C’est la phase ultime du processus entamé en 1970. Avec l’accord dit de la Saint-Michel, l’État belge devient un État fédéral à part entière. Le fédéralisme belge est une réalité juridique reconnue comme telle, via la Constitution.

Les parlements des communautés et des régions sont désormais élus directement (avant cela, ils étaient composés de membre du parlement fédéral).

Désormais, seule la chambre est compétente sur le contrôle du gouvernement et pour l’approbation du budget

2001 - Celle qui retarde le chantier 

Lors des accords dits du Lambermont et du Lombard, les francophones obtiennent un financement plus favorable. La dotation annuelle octroyée aux Communautés est augmentée.

Les compétences fiscales des Régions sont étendues (droits de succession, précompte immobilier, droits d’enregistrement, taxe de circulation et taxe de mise en circulation), a politique agricole,

le commerce extérieur et la tutelle sur les provinces et les communes. 

S’en suit une longue période résumée par la phrase célèbre de Joëlle Milquet en 2008 :

« Nous ne sommes demandeurs de rien. » 

2014 - Celle qui ne sera pas la dernière 

S’agira-t-il de la dernière réforme ?  
Pourtant la loi spéciale de 1993 devait achever la réforme de l’État.

« Réforme pour un État fédéral plus efficace et des entités fédérées plus autonomes », la sixième réforme de l’État est considérée comme la plus lourde de toutes par les francophones.

Elle a avancé sur trois axes.

1 : scission de l’arrondissement électoral et judiciaire de Bruxelles – Hal-Vilvorde (BHV).

2 : transfert de nouvelles compétences, dont les allocations familiales, du fédéral vers les Régions et les Communautés.

3 : la loi spéciale de financement est revue et corrigée.

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A l’heure où le gouvernements fédéral et le gouvernement flamand ne sont toujours pas constitués, nous devons bien constater que le schisme se creuse entre le nord et le sud.

Pourtant la 6ème réforme n’a pas encore été complètement mise en place.

Sur ce temps un deuxième fossé se creuse, celui de la gauche avec ses valeurs de solidarité et de développement pour le plus grand nombre et la droite titillée par l’ultra droite prétendant que seuls les plus forts méritent le partage du gâteau.

Attention, nous y associons souvent la NVA, alors que l’Open VLD ne doit hélas recevoir de leçon de personne en la matière.

Nous devrons être fort, combatif, ceci pour défendre nos valeurs et donc le plus grand nombre.

Chantal Colemonts

 

 

 

Je vous ai souvent parlé de la réforme sur des hôpitaux concoctée par Maggie De Block, Une de ses conséquences est l’hospitalisation à domicile avec toutes les craintes concernant le réel suivi médical et aussi les coûts pour le patient.

Marina Libertiaux a imaginé une approche qui replace le malade au centre du projet et non plus le budget, bien que celui-ci soit bien maitrisé.

Mieux, elle l’a mis en œuvre à travers Narsahome et, déterminée comme elle l’est, je gage qu’elle va réussir à étendre son modèle. Je me réjouis de le voir s’ouvrir à d’autres pathologies.

Mais laissons-lui la parole. (Ch. C.)

 

 

                                                                                          Bonjour Marina.

  • Il y a un an, vous avez donc créé Narsahome, une plate-forme de soins spécialisée en oncologie, dans le cadre de l'hospitalisation à domicile.  Pouvez-vous nous expliquer en quoi ça consiste ?

C'est un projet qui vise à écourter ou éviter le séjour hospitalier aux patients cancéreux en leur proposant un traitement à domicile, traitement de chimiothérapie mais aussi traitements plus larges.

  • Comment ce projet est-il né ?

Au départ, l'initiative était de voir ce que l'on pouvait proposer aux infirmiers et infirmières indépendants pour grossir leurs activités. J'ai réfléchi et regardé ce qu’il se passait en Europe. Assez rapidement, j'ai proposé l'hospitalisation à domicile. Un projet était déjà en cours à Verviers depuis 4 ans, mais uniquement avec des infirmières salariées. J'ai commencé un peu à étudier le terrain et à en parler autour de moi, à aller voir sur place au niveau du CHU, au sein des services d'oncologie et, donc, le dossier a été monté en collaboration avec les infirmières en chef, la direction médicale, les médecins oncologues et hématologues du CHU. J'ai également eu la chance d'être soutenue par la pionnière de l'hospitalisation à domicile qu'est Pascale Frère, qui fait d'ailleurs désormais partie de notre asbl. Et donc, à la suite de ça, on a construit le modèle et on est arrivés à une plate-forme qui fonctionne essentiellement avec des infirmières et infirmiers indépendants, mais toutes et tous spécialisé(e)s ou avec une expérience utile de 5 ans en oncologie. L'équipe est toujours validée par l'hôpital et donc par le corps médical. Nous travaillons actuellement avec tous les hôpitaux publics liégeois ainsi que les centrales de soins à domicile. Ce qui est une première en Wallonie. Nous espérons d'ailleurs étendre notre travail sur tout le territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

  • Comment fonctionne la plate-forme ?

On parle de trajet de soins. On arrive chez le patient, on le prend en charge dans sa globalité, comme à l'hôpital. On surveille leurs paramètres, leurs signes vitaux, leur poids et on voit avec eux les problèmes qu'ils rencontrent et on essaye d'y remédier. Il y a toute une série de gestes et d'actions qu'on peut mener auprès d'eux et quand on rencontre une difficulté qu'on ne peut pas résoudre, on se met directement en lien avec l'hôpital et le médecin prescripteur, de façon à répondre de manière adéquate aux besoins spécifiques de nos patients. Sur un an, nous avons pris en charge environ 700 patients sur l'ensemble de la province de Liège, tous traitements oncologiques confondus. Parmi eux, environ 120 patients pour des traitements de chimiothérapie. Seuls 2 ou 3 d'entre eux ont choisi de retourner à l'hôpital, non pas parce qu'ils étaient mécontents des soins mais parce que leur traitement en milieu hospitalier leur apportait une sortie de chez eux et d'autres contacts sociaux. Nous restons d'ailleurs en contact avec eux pour les prises de sang et d'autres traitements hors de leur chimiothérapie.

  • L'hospitalisation à domicile devient un véritable enjeu au sein de notre système de santé. En quoi cela représente-t-il un réel tournant dans la façon d'envisager les soins ?

En effet, on est clairement dans un virage ambulatoire hôpital-domicile. Le but est vraiment d'essayer, à la fois de désengorger l'hôpital avec des patients qui sont clairement dans une phase chronique ou une phase de traitement qui se répète de façon récurrente. On évite ainsi au patient de se rendre à l'hôpital et de surcharger des services qui sont de plus en plus sollicités. Pour le patient, il y a plusieurs avantages. Le premier est qu'il ne doit plus se déplacer, ne plus solliciter son entourage pour les déplacements, et gagne du temps (nous demandons une fourche de temps de deux heures durant lesquelles il doit être disponible pour recevoir son traitement). Il peut, en même temps, maintenir ses différentes activités. Il nous arrive même de nous rendre sur le lieu de travail de nos patients. Mais ça signifie également passer du temps avec ses enfants ou ses petits-enfants, et conserver son cadre de vie. Le patient dort dans son lit, ne change pas d'alimentation et peut conserver son cycle de sommeil. Nos patients bénéficient également, en permanence, d’une surveillance très pointue, et peut-être même accrue par rapport à l'hôpital.  Quand on quitte l'hôpital, on n'a plus de lien avec l'hôpital alors que nous, nous maintenons ce lien par les infirmières de coordination internes à Narsahome (nous sommes deux pour l'instant) et une dizaine d'infirmières et infirmiers indépendant.es.

Lorsque nous quittons le domicile d'un patient, nous intégrons ses paramètres dans les dossiers de façon à ce que l'hôpital puisse avoir un feedback bien précis et lorsque le patient retourne en consultation régulière, toutes les semaines ou toutes les deux semaines, le médecin a une vue globale de ce qui s'est passé au domicile. Il n'y a pas de rupture, il y a une fluidité dans l'information qui passe ainsi que des allers-retours entre les prestataires de l'hôpital et du domicile.

  • La HAD (hospitalisation à domicile) représente également un gain pour la sécurité sociale ?

Assurément. Tout d'abord, on évite un séjour à l'hôpital, qui est très onéreux. Pour certains hôpitaux, on tourne aux alentours de 500 € la journée. La HAD coûte 10% de cette somme. On est donc à 80, voire 90% d'économie pour l'état. On évite aussi tout un tas de maladies nosocomiales qui sont liées aux hospitalisations assez longues. Notons aussi qu’aucun frais supplémentaire n'est facturé aux patients. Lorsque le soin est pris en charge, en partie par l'hôpital, en partie par l'INAMI, rien de plus n'est facturé au patient. On ne peut pas parler de gratuité des soins parce que l'Etat participe, mais il n’y a pas de ticket modérateur pour les patients. On prend en charge, tant les soins infirmiers que les traitements ou le matériel. Nous sommes évidemment très attentifs à ça !

  • Existe-t-il des critères d'éligibilité pour intégrer la HAD ?

Oui. Pour en bénéficier, il faut notamment être en capacité d'accueillir le traitement chez soi. Il faut également une capacité à se prendre en charge parce qu'il faut pouvoir réagir aux problématiques liées au traitement. Par exemple, les patients présentant une déficience mentale doivent nécessairement avoir un proche à leurs côtés. Il y aurait trop de danger si le patient ne peut pas réagir et que personne ne peut le faire en restant en permanence à proximité. Nous avions aussi établi des critères de salubrité parce que nous estimions qu'il fallait un cadre quasi aseptisé pour administrer un traitement oncologique. Et là, on a dû revoir notre copie, car en permettant au patient de rester chez lui, ça lui permet d'être soigné. Car, sans ça, certains patients ne seraient pas soignés. Ils ne viendraient même pas à l'hôpital, parce que c'est trop lourd, compliqué ou difficile à intégrer dans leur mode de vie. On a donc dû passer au-delà de ces critères de salubrité dans le cas de certains patients.

  • Quels sont les enjeux de la HAD ?

Pour réussir ce virage ambulatoire, nous devons absolument travailler en collaboration avec tous les acteurs du trajet de soins, développer une vision de plus en plus globale de la prise en charge qui place, avant tout le patient au cœur des soins, l'humain au cœur des soins. Le patient doit se sentir bien, y compris psychologiquement. Le facteur psychologique est essentiel dans la prise en charge.

 

  • Et l'avenir de Narsahome ?

Pour Narsahome, le défi est de se pérenniser au-delà du projet-pilote dans lequel nous nous sommes inscrits. Je suis certaine que nous pouvons encore fluidifier l'information entre l'hôpital et le domicile, notamment en l'informatisant. Nous souhaitons ainsi également alléger la charge psychologique et administrative des infirmiers et infirmières. Enfin, comme je l'ai déjà dit, nous souhaitons nous étendre sur le territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Les hôpitaux sont preneurs, voire demandeurs d'une telle plate-forme gérée par des spécialistes en oncologie. Nous sommes également soutenus par des institutions telles que les assurances et les mutuelles.

  • Une conclusion ?

La conclusion de l'ensemble de ce projet pourrait être un vœu commun, un pari un peu utopiste que le progrès de l'Humanité passe par la collaboration. Ensemble, prenons soin de vous !

Parmi nos souvenirs.

Notre participation à la réunion de travail du 30 octobre sur les priorités des aînés dans le cadre du Chantier des Idées.

                                                                                                           Liège, le 24/10/2017

La Fédération Liégeoise des Aînés Socialistes a multiplié les rencontres avec ses militants.

En préambule, la Fédération Liégeoise des Aînés Socialistes exige une place spécifique des aînés dans cette société, mais aussi au sein de notre Parti, et ce dans une parfaite égalité.

Lorsque nous avons parcouru les 123 propositions issues du chantier des idées, nous n’avons pas du tout eu l’impression de cette prise en compte.

Ni pour les aînés, ni les jeunes d’ailleurs !

Le message doit donc être haut et clair à tous les niveaux : nous exigeons une place égale à chaque militant du PS,

  • nous la revendiquons aussi pour les jeunes, pour les femmes,

  • pour tous quelle que soit sa nationalité ou son origine,

  • pour chacun quelle que soit son identité sexuelle,

  • pour chacun quelles que soient ses convictions philosophiques,  et c’est par la laïcité que ceci sera garanti.

 

                                                                     *******

 

 Voici maintenant le résultat de nos travaux sur les 123 propositions pour la préparation du congrès idéologique du 26 novembre :

24. Pour le Parti Socialiste le droit au logement est inconditionnel. Le logement des pensionnés est souvent plus ancien et donc plus vétuste. En plus d’une aide spécifique à l’amélioration de leur habitat, le droit à l’énergie et l’accès à l’eau doit leur être garanti.

 

25. Les transports publics doivent être adaptés aux ainés notamment par une garantie de sièges accessibles et par une conduite respectueuse des chauffeurs. Un prix maxima doit être réservé aux transports non urgents des aînés qui ne peuvent utilisés les transports publics pour raisons bien spécifiques, ainsi que dans les zones rurales ou l’offre de transport est moindre.

 

26. Une alimentation de qualité, si possible en circuit court doit être accessible et valorisé. Il est bien connu que les plus âgés d’entre nous perdent le goût et le besoin de se nourrir, ce qui entraîne une dégradation rapide de leur santé. Une attention particulière des services sociaux est nécessaire en ce domaine.

 

41. L’éducation permanente doit être pensée de manière à éviter le repli sur soi et plus particulièrement pour les aînés en situation de pauvreté. L’isolement social dégrade rapidement leurs conditions de vie. C’est par des contacts intergénérationnels que la fracture numérique pourra s’amoindrir, que les seniors informés s’adapteront plus facilement aux évolutions de plus en plus rapides des technologies mais aussi des changements sociétaux et politiques. Le vivre ensemble dans toutes ses composantes doit être favorisé.

 

46. Le rôle de la TV  et radio publique doit permettre un décryptage clair, pluraliste et impartial de l’info avec une ouverture sur le monde ceci afin de garantir la liberté de penser. Par un media indépendant.

 

58. La démocratie participative suppose la prise en compte de l’avis de toutes les tranches d’âge de la population, dont les aînés. 

 

59. Les aînés rappellent leur attachement inconditionnel au vote obligatoire, grand moment de démocratie qui doit être remis à sa juste valeur au sein de nos concitoyens.

 

§4 pour les bureaux de votes, ajouter …les maisons de repos, « les maisons de jeunes », les hôpitaux …

 

61. Dans l’éducation à la démocratie et aux institutions démocratiques, les aînés sont des passeurs de mémoire sur l’évolution de la société et les luttes politiques qui ont été nécessaires. Cela démontrera aux nouvelles générations toutes les possibilités  d’émancipation par la lutte sociale, contrairement à ce que le système capitaliste voudrait faire croire.

 

62. Supprimer le § 2  et mettre en exergue le § 3

 

64. Seule l’inscription des services publics dans la constitution garantira à terme leurs accès et donc le bien-être de TOUS les aînés sans logique de profit prioritaire. C’est aussi au niveau de l’Europe que ce combat est à gagner pour un monde plus juste et plus digne.

 

66. L’arrêt de la libération des services … (dans le titre)

Ce n’est pas un moratoire mais un arrêt des libéralisations. De plus les § 4 & 5  sont à revoir car ils supposent un éventuel effet positif de la libéralisation des services publics.

 

70. § 4 le respect des principaux instruments …. Conventions essentielles de l’OIT

 

78. Impôt sur les grands patrimoines … lorsque celui-ci est supérieur ou égal à 1 million d’€ (et non 1.25)

Dans le tableau des  tranches remplacer les taux   0.4 par 0%

                                                                                              0.8 par 1%

                                                                                              1.2 par 2%

                                                                                              1.5 par 3%

                                   Au-delà de 10 millions                       4%

 

80. La cotisation sociale sur la technologie est essentielle pour garantir notre système de sécurité sociale et donc la sécurité des aînés y compris. Le PS devra être prêt à analyser tous les changements qui s’annoncent à nous (notamment avec l’arrivée de l’i.a.)  pour constamment garantir ce financement.

 

83. Les aînés souhaitent que la laïcité soit également inscrite dans notre constitution.  Ils réaffirment leur attachement à l’égalité totale entre tous, ferment du vivre ensemble dans le respect de chaque individu mais avec un souci de cohésion social solidaire.

 

88. Ajouter : L’imposition du cannabis sera calquée, hormis usage thérapeutique, sur celle du tabac

 

100. Supprimer la référence aux Pays Bas

 

101 Remplacer partout « au –dessus du seuil de pauvreté » par « le revenu minimum garanti ». Ajouter à la fin : « Enfin, le taux fiscal appliqué aux revenus les plus bas sera revu à la baisse. En matière de pension, la solidarité entre les travailleurs sera renforcée via le renforcement du 1er pilier de pension »

 

103. Ajouter à la fin : « Enfin, le principe de l’individualisation des droits devra s’étendre aux pensionnés cohabitant en prenant la forme d’un abattement fiscal. »

 

105 Ajouter : « Le PS défend la pension par répartition qui doit permettre à tous les travailleurs d’avoir un revenu décent, sans apport d’une pension par capitalisation. L’allongement de la vie ne peut être un prétexte à un allongement forcé de la carrière professionnelle. Les socialistes prônent le rétablissement de la pension anticipée à 60 ans et de la pension légale à 65 ans. »

 

107. L’harmonisation devra se faire par le haut

 

110. Afin que notre modèle de sécurité sociale conserve son caractère assurantiel, qu’il soit à l’avenir toujours géré de manière paritaire (par les syndicats et les représentants des employeurs) et qu’il puisse permettre de couvrir tous les besoins des travailleurs – et non que les droits sociaux s’adaptent au budget disponible –, une réforme de son financement doit être menée. Ajouter : Par ailleurs, dans les dossiers qui les concernent directement, les associations les plus représentatives des allocataires sociaux devraient être amenées à émettre un avis. Par exemple, comme on constate que le principal moyen de financement des réévaluations des pensions les plus faibles provient de la cotisation de solidarité payée par les pensionnés, ceux-ci devraient pouvoir donner leurs avis notamment dans le cadre de la répartition de l’enveloppe bien-être. À cette fin, le gouvernement devrait consentir une somme égale à l’effort des pensionnés afin de rétablir le mécanisme automatique de liaison au bien-être.

 

111. L’enveloppe de la norme de croissance des soins de santé doit garder une courbe suffisante afin de garantir l’accès à des soins dentaires, de lunettes, appareillage auditif et ceci à travers le système de tiers payant. Cela permettra moins de retardement dans les soins de nos aînés dus aux craintes financières des pensionnés les plus pauvres

 

112. Pour les socialistes le meilleur suivi des patients passe par les maisons médicales. Il faut inciter un plus grand nombre d’implantation.

 

113. Le patient aura accès aux informations et le droit de rectifier « et supprimer » des données le concernant, « ceci en accord avec son médecin traitant. »

 

114. Le PS soutient la création de maisons de repos et centres de jour publics à tarification accessible à tous les usagers.

 

115. L’individualisation des droits sociaux permettra de ne plus discriminer les aidants proches ou les personnes en perte d’autonomie. En cette matière elle sera mise en application dans les délais les plus courts.

 

116. Supprimer le 1er § et remplacer par « Chaque euro investit dans les soins de santé doit améliorer l’efficience du système  et garantir l’accès aux soins, aux médicaments, à la revalidation dans des meilleurs délais.

« Les pouvoirs publics veillent à l’accessibilité des médicaments génériques en s’impliquant au besoin dans leur importation ou production. »

 

117. La perte d’autonomie peut intervenir à tout âge et l’aidant proche chez les plus âgés est lui-même parfois peu mobile ou de faible secours. Pour être prêt à couvrir ces difficultés, une prévention doit être envisagée, particulièrement pour les aînés isolés. Cela pourrait être pris en charge par une consultation d’office d’un travailleur social à intervalles réguliers (à définir) et ce, entièrement pris en compte par l’assurance maladie.

Titre du site

La F.L.A.S. et le PAC Lucie Dejardin propose sa prochaine conférence
le 12 mars à 15 h à la Fédération 
8 place Sainte Véronique à Liège

Laura Crapanzano et Léon Campstein,

administrateurs Publifin vous expliqueront l'évolution de l'Intercommunale et la ligne qu'ils entendent défendre par la suite.
Venez écouter, posez vos questions.

 

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